Évaluer la personnalité à l'aide des facteurs individuels


Labyrinthe bleu avec des escaliers

Quels éléments indépendants de notre approche devrions-nous avoir dans notre radar clinique lorsque nous accueillons un nouveau client ? À quoi devrions-nous porter notre attention afin de systématiser notre compréhension de cette personne, au-delà du diagnostic psychologique, pour planifier le traitement au mieux ?

Même en tenant compte de la constitution et des facteurs environnementaux modulant la psychopathologie, le pouvoir explicatif et pronostic des diagnostics demeure limité et ce, quel que soit le modèle utilisé. Il est donc important d’aller chercher d’autres informations.

En situation clinique, Dre. Julie Dauphin, psychologue, commence toujours par établir sa compréhension clinique du client, puis par définir son diagnostic structural et finalement par déterminer sa formulation selon le DSM-V. Tout au long de ce processus, elle porte particulièrement attention aux différents constituants du tableau clinique, soit les modulateurs primaires de la psychopathologie, comme les ressources affectives de l’individu ou le tempérament, et les modulateurs secondaires de la psychopathologie, tels que les conséquences concrètes du trouble ou les mécanismes adaptatifs problématiques. Mais il existe d’autres facteurs pouvant expliquer les différences individuelles.

Le tempérament est de ceux-là. Pour Julie Dauphin, il est « le grand oublié en psychologie clinique » alors même qu’il fournit des repères uniques pour la compréhension de la personnalité et de la psychopathologie. Il s’étaye sur la constitution génétique, définit des caractéristiques comportementales et affectives stables et est notamment est influencé par les stress prénataux (p. ex. l’alcool). Le modèle du tempérament sur lesquel s’appuie Dre. Dauphin est celui de Thomas et Chess (1996) qui identifie les capacités d’auto-régulation et la réactivité à l’environnement.

Autre facteur explicatif important : la mentalisation. Il s’agit du travail de transformation des « excitations somatiques » en représentations mentales. Les capacités de mentalisation permettent à l’individu de mettre des mots ou des images sur son expérience subjective, de se l’approprier et de la réguler. La qualité de la mentalisation chez l’individu permet de rendre compte de certaines différences individuelles qui peuvent expliquer une évolution différente de ce que le diagnostic initial pouvait laisser supposer.

Tous ces éléments forment les pièces d’un gigantesque et passionnant puzzle que la Dre. Julie Dauphin assemble dans sa formation dédiée à l’évaluation de la psychopathologie au-delà du diagnostic.

N’attendez plus et inscrivez-vous pour devenir des spécialistes des facteurs individuels !

Gabrielle Ciquier, M.Sc.

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