Le déficit de la réciprocité dans le diagnostic de l'autisme


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Photo by Bessi on Pixabay



Le diagnostic de l’autisme ne se calcule pas mécaniquement. Une expertise clinique est nécessaire pour jauger de la qualité et de l’intensité des différents signes présentés par la personne. Pour qu’un signe puisse appuyer le diagnostic, il doit dépasser un certain seuil d’importance. Autrement, on ne considère pas qu’il soit présent et il ne vient pas appuyer le diagnostic. Le diagnostic de l’autisme se pose uniquement lorsque les signes spécifiques de l’autisme sont suffisamment présents chez la personne rencontrée en consultation. L’autisme se diagnostique notamment grâce à la présence de signes sociaux et non sociaux.
 
Dans sa formation au diagnostic de l’autisme, le Prof. Laurent Mottron met l’accent sur un des signes sociaux qui appuie le diagnostic de l’autisme : la réciprocité. Quelle est la définition précise de la réciprocité ? Comment reconnaît-on son déficit ? Laurent Mottron explicite ce concept avec une grande clarté et des exemples cliniques précis.
 
Laurent Mottron est psychiatre et professeur titulaire au département de psychiatrie de l'Université de Montréal. Il travaille sur la cognition autistique avec les outils des neurosciences cognitives. Il a grandement participé à l'avancée du diagnostic et de la prise en charge de l'autisme. Il est l'auteur d'une formation en ligne chez ASADIS intitulée "Subtilités et nuances de l'évaluation diagnostique de l'autisme"

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